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La formation

Les 4 niveaux :

La formation que propose le CASMA se décompose en 4 niveaux étudiés sur 7 ans. Les 3 premiers niveaux sont étudiés chacun pendant deux ans : une année de découverte suivi d’une année d’assistanat.

Il est tout a fait possible d’interrompre sa formation à l’issue d’une année : les élèves ont suffisamment d’outils pour être efficace dans leur pratique du shiatsu dès l’obtention de leur premier année.

Le déroulement des cours:

Les cours se déroulent sous forme de stage d’un week-end par mois. Il y en a 9 dans l’année pour le premier et le second niveau du programme. Les stages durent le samedi après-midi et toute la journée le dimanche.
Les cours prennent la forme soit de cours magistraux soit celle d’atelier de découverte où les élèves sous la direction d’un cadre travaillent leur sensation et leurs techniques.
Les cours sont assurés par les assistants et les professeurs du Centre. Les questions sont toujours les bienvenues : l’objectif reste que la totalité du programme du stage soit compris par les élèves à l’issue du stage.
L’accent est mis sur le travail pratique de façon à ce que les élèves puissent commencer à travailler de manière efficace et utile dès le premier stage du premier niveau : il n’y a aucun stage purement théorique.

L’investissement demandé :

Suivre une année de shiatsu ne se fait pas sur un coup de tête. La formation nécessite un investissement en temps très lourd, sans garantie de succès. Il faut être sûr de pouvoir suivre l’ensemble des stages de la formation : même si les absences peuvent être rattrapées, elles sont très pénalisantes car chaque stage s’appuie sur les connaissances acquisent lors du précédent. De plus il est demandé aux élèves de comprendre et de connaître le contenu théorique des cours, ainsi que de pratiquer les techniques enseignées en dehors des stages.

Afin de les aider en ce sens les cahiers techniques du CASMA leurs sont remis à chaque fin de stage ; de plus il leur est toujours possible de venir à la fin des cours de Nin-Jutsu afin de s’entraîner sur des élèves ravis. Notons à ce sujet qu’il y a des diplômés du CASMA prêts à répondre aux question des élèves dans chaque club de l’ASCAM.

Les examens :

La progression des élèves en shiatsu est noté. Les notes sont sur 20 et il faut avoir la moyenne sur l’année afin de valider son année, de prendre son diplôme et d’accéder à l’année suivante.
Cette notation a deux rôles : d’une part s’assurer que les connaissances des stages précédents ont bien été assimilés par les élèves, et également protéger le CASMA en s’assurant un niveau de pratique élevé de la part de ses diplômés.

Le contrôle continue :

Le contrôle continue a lieu au début de chaque stage (sauf le premier bien entendu) ; il comporte un questionnaire écrit et une partie pratique où on lui demande de faire une technique sur un patient, en général un autre élève ou un assistant.
La note obtenue ne compte que pour un faible pourcentage de la note finale et il n’existe pas de note éliminatoire. Le but de cet examen est d’aider les élèves dans leur progression pas de les sanctionner ni de les pénaliser.

L’examen final :

L’examen final a lieu le samedi du stage 9. Il est lui aussi composé d’une partie théorique orale portant sur la totalité du programme ; et d’une partie pratique. La pratique est tout simplement une séance de shiatsu devant jury sur un patient extérieur (de préférence inconnu de l’élève).
C’est un exercice difficile qui permet au jury de juger des compétences de l’élève en situation de stress. Tous les membres du jury ont passés cette épreuve avant ; ils savent que les élèves sont tendus et en tiennent compte.

Les résultats sont annoncés le lendemain une note de 10 ou plus (sur 20) vaut l’obtention de l’année et du grade correspondant. Une session de rattrapage en septembre est ouverte pour ceux qui aurait fait une contre performance lors de la session de juin.